vendredi 29 novembre 2013

Un commentaire pour le livre Prisonnier du rocher, une historie vraie dans la principauté de #Monaco

Je reviens sur cette aventure humaine une nouvelle fois, car au delà de l'histoire "vraie", un homme raconte sa vie. Vraiment un beau livre qui se lit comme un polar. Je vous le recommande car la double lecture va vous faire découvrir deux mondes parallèles qui peuvent paraitre opposés mais ne peuvent exister l'un sans l'autre

Commentaire de Jacques Blanchard


Merci à lui

jeudi 14 novembre 2013

#Suspense# dans la #prison# des #femmes#

Suspense dans la prison des femmes !
Voilà dans quelle atmosphère glisseront les nouveaux lecteurs du roman à énigme
Un week end d'hiver à passer de douces heures sous la couette en compagnie de Louise....


Commentaire Amazon.fr

Ce commentaire fait référence à cette édition : La peur dans l'ombre (Format Kindle)
parce que j'ai eu un mal fou à poser ce texte entre 2 moments lecture je vous le recommande.
j'y ai trouvé une bonne histoire des gens vrais et du suspense, la bonne recette pour un livre réussi..
je vais réfléchir à deux fois avant d'entrer en "taule"....GAG....

dimanche 10 novembre 2013

Tueurs en série et autres hémoglobine

Les tueurs en série qui s'invitent en 4ème de couverture ne sont pas ma tasse de thé. Ils ont un petit air américain qui souvent joue dans la surenchère. Plus, toujours plus. Dans le monde de la peur, il en est comme des effets spéciaux, l'habitude nous joue des tours. On en sort blasé et pour créer la nouveauté, il faut sortir la carte de l'horreur. De plus, le thème me semble élimé jusqu'à la corde. Pas envie de lire l'histoire de celui qui découpe au scalpel, et en petites lamelles, la moindre de ses victimes. Je me souviens avoir vu, comme beaucoup de téléspectateurs, Le silence des agneaux. Un sale moment à passer de victimes en victimes. Mais, il faut le dire, un suspense à vous tenir collés aux images. Je n'ai pas eu le  courage de lire le roman comme je le fais lorsque j'ai aimé certaines histoires. En effet, j'avais lu peu de temps auparavant un excellent roman de thomas Harris. Excellent, mais noir de noir, dans la folie du héros, policier à la poursuite d'un tueur. On ne plonge pas dans ces histoires sans en sortir indemne. Non pas découpé par le dit scalpel cité plus haut, mais par la noirceur du monde de l'auteur. Mais ce n'est pas seulement cette noirceur qui m'a tenu loin des pages du livre. Non, c'est d'avoir appris que l'auteur avait puisé son inspiration dans la réalité des monstruosités des tueurs. Alors le silence des agneaux n'est plus une fiction, il devient la vérité qu'avaient vécu de malheureuses victimes. Le fait qu'il s'agisse du profil de plusieurs tueurs pour en constituer un seul : Hannibal Lecteur, ne change rien à l'affaire. Déjà que je préfère largement la fiction au vécu...alors lorsque le vécu était de l'horreur, non merci. En prime, respect pour les familles !
Précision au passage, ne pas confondre Thomas Harris, auteur du silence des agneaux et l'excellent Robert Harris auteur notamment de mon préféré "Enigma" et  de "l'homme de l'ombre" ou encore de Fatherland.  
Le suspense plus que la peur...pour cela j'adore les livres d'Andréa Camilleri surtout lorsqu'il nous emmène dans les enquêtes du commissaire Montalbano. Je ne me souviens plus avec quel roman il commence par une scène d'horreur digne des grands écrivains de tueurs en série. Qu'est-ce ? me disais-je...erreur sur l'auteur. Avait-il retourné sa veste...jusqu'à ce que le commissaire Montalbano discute, me semble t-il au téléphone, avec son créateur. "Si ca continue", disait le commissaire, "je quitte les pages de ce roman". Pas de ça chez nous, Camilleri.
Et non, pas de découpage au scalpel avec Andréa Camilleri.
 
 

jeudi 7 novembre 2013

La #Redoute# ...Moi j'aime !

Qu'est-ce que cela ferait bien sur mon blog de parler de vêtements de la marque ....Si je ne donne pas le nom de cette grande marque c'est parce que c'est de la redoute dont je veux parler !
La société va mal, nous dit-on, et cela est bien triste au vu des emplois qui sont en péril.
La redoute, on y trouve de tout...Ceci dit, cela est à prendre dans le sens du tout, le bon comme le mauvais. Moi, c'est le bon que je retiens. En fouinant un peu, ce sont des modèles qui vont bien que l'on trouve sur le site de La redoute. Et mode, bien sûr ! Qui aurait envie de s'habiller avec les invendus de la saison passée ? Un peu de bons sens et de goût pour les belles matières, et ce sont des vêtements qui donnent de l'allure que l'on peut aller chercher au point relais.
La redoute...moi j'aime

lundi 4 novembre 2013

Les gens qui #écrivent# ont-ils des #chats# ?

Les gens qui écrivent ont-ils des chats ?
Peut-être faudrait-il s'interroger sur la question des gens qui écrivent ? Il y a encore quelques années, avant l'arrivée du livre numérique et donc de la possibilité de proposer à la lecture de tous la moindre de ses pages, il existait des formules à tourner autour du pot ou plus exactement à tourner autour du mot #écrivain #!
A cette époque pas si lointaine, deux années...dirais-je..., l'on se disait "écrivant", "plumitif" ou plus près de saint mot "écrivain en herbe" quelque soit l'âge du coupable. Et le monde a changé ! Les pages Facebook fleurissent du mot "écrivain" et amusante constatation les blogs d'auteur se qualifie de blog officiel de monsieur Dupont ou madame Durant.
Mais revenons aux moutons ou plutôt aux chats. Afin de ne pas me targuer d'être écrivaine sans le dire je ne parlerais pas de tous les auteurs qui ont montré et raconté travailler à leur livre avec un matou sur les genoux.  Le trait serait grossier sur la page !
Ainsi, nous se ferons pas le point de la situation animalière de notre animal, préféré pour beaucoup.
D'ailleurs, il est quelquefois inquiétant de laisser la plume (ou la souris ! miaou) courir sur la page blanche sous un œil inquisiteur :



dimanche 1 septembre 2013

People et biographie

Etre une star du grand écran ou visage connu du petit est-il une garantie pour un éditeur d'écouler son livre ?
A en croire les Numéros un des ventes et autres classements s'appeler #Alessandra Sublet# et parler de ce que votre belle-mère a dit ou fait vaut de l'or. En tout cas, la phrase malheureuse( parce que ce n'était pas celle attendue (!)) si elle n'a pas subjuguée par sa profondeur psychologique a au moins dû avoir le mérite de mettre le feu au poudre entre le nouveau papa ou la maman....enfin c'est ce que j'imagine.
Je me demande toutefois ce qui peut provoquer l'achat d'un ouvrage sur le thème de la dépression post-natale. Le visage énigmatique de la présentatrice ou le thème enfin abordé  du baby blues par le côté vécu ? Quelle mère a envie d'avouer qu'à la naissance de son enfant le bonheur n'était pas au rendez-vous ! Ou autre question peut-être plus pertinente, quelle mère a envie de se forger un baby blues pour vendre des livres ?
Le baby blues d'Alessandra Sublet a t-il été vécu comme une période difficile à vivre, question. Je suis peut-être simplement méfiante. Ou elle a un bon psychiatre ! J'espère que les coordonnées du praticien sont dans le livre.
C'est vrai qu'il est moins rigolo de lire un ouvrage comme "Dépression post-natale, sortir du silence" du docteur #Nathalie Nanzer#...mais plus sérieux. La couverture est bien moins colorée et pour le coup synonyme de dépression visuelle ! Mais la jeune mère qui se sent glisser, à moins qu'elle n'y soit déjà engluée, vers la souffrance de la dépression n'a-t-elle pas tout intérêt à se tourner vers la crédibilité plus que vers l'étalage d'une vie privée ?
La vie privée des vedettes est pourtant ce qui intéresse nombre de lecteurs, lectrices plutôt.  Dans "#L'amour est tout près#", de Karine Le marchand et Alix Girod de l'Ain, je pense que c'est la parole de la première qui motive l'achat. La parole a du poids parce qu'elle a été entendue à la télévision. La légitimité dans les histoires d'amour est une autre histoire lorsque c'est l'histoire des gens connus qui intéresse. Œil dans le trou de la serrure.
Alors oui, cela vaut de l'or lorsque Michel Drucker raconte, encore !, sa vie. Biographie encore et toujours. Puisque les gens veulent savoir....mais savoir quoi ? Du vrai, du vécu du "il a dit" et c'est vrai parce que je l'ai lu...